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  • « Street Food en mouvement » se met en marche

    Logostreetfood.jpgLe marché du snacking explose atteignant un chiffre d’affaires de 32,7 milliards d’euros en 2011. Pour autant, son image reste floue car souvent associée à une nourriture de mauvaise qualité. Présidée par Thierry Marx, l’association « Street Food en Mouvement » inverser cette tendance.

    La malbouffe, on  la sert à toutes les sauces … De là à parler de la Street Food dans des termes analogues, il n’y a qu’un pas que beaucoup de mauvaises langues franchissent allègrement. C’est la raison pour laquelle, sous l’impulsion du Sébastien Ripari (consultant gastronomique), Corinne Mennégaux (directrice du pôle hôtellerie-restauration, Forme et Spectacle chez Reed, et du chef Thierry Marx, une nouvelle association vient de voir le jour. Baptisée « Street Food en Mouvement », cette dernière s’inscrit dans l’air du temps. A tel point que : Thomas Clouet (créateur culinaire), Robert Petit (restaurateur et président du Leaders Club), Rémy Lucas (psychologue de l’alimentation) et Franck Trouet (le directeur général du Synhorcat), ont choisi de se joindre au trio fondateur.

    Créer un label

    Dotée de cette nouvelle équipe et présidée par le chef étoilé du Mandarin oriental Paris, le mouvement a récemment déposé ses statuts et établi sa feuille de route. Objectif : «aboutir à la mise en place d’une charte globale de qualité, voire d’un label qui puisse encadrer la Street food et servir de garantie aux pouvoirs publics ». En fait, il s’agit pour l’association de créer un pont entre les métiers de bouche et une alimentation de rue de qualité afin de professionnaliser cette activité et surtout d’imaginer une plate-forme d’échanges et d’informations au service de ceux qui choisissent cette forme de restauration.

    Emission télévisée

    D’ici à quelques mois, « Street Food en Mouvement » devrait par la suite  publier un guide de bonnes pratiques pour accompagner tous les porteurs de projets.  Sans oublier le lancement d’une émission télévision dédiée à cette thématique. Cette aventure est ouverte à tous. Qu’on soit pro / semi pro en cuisine ou tout simplement détenteur d’une idée de inédite, les candidatures (noms, prénoms, âges, coordonnées) sont à envoyer à  e-mail : cuisine.itv@gmail.com.

     

     

     

  • Carnet de nominations dans l’hôtellerie & la restauration

     carnet-ajconseil-nomination-hotellerie-restauration.jpgAJ Conseil suit l'évolution des professionnels du secteur de l'hôtellerie, de la restauration et du tourisme, à la loupe. Petit tour d'horizon des dernières nominations…

     Hôtellerie

    Richard Cuello s’est vu récemment confier le poste de directeur général du Hilton Evian-les-Bains. Il occupait précédemment les mêmes fonctions à la tête du Hilton Lyon.

    Dans le cadre de l’organisation par marque, le groupe Accor vient de procéder à la nomination d’un nouveau comité de direction de Suite Novotel et Novotel Europe. Philippe Alanou est ainsi promu directeur général des deux marques hôtelières pour l’Europe centrale. De son côté, Renzo Lorio assure la direction générale de l’Europe du Sud. Gwenaël Le Houerou prend les rênes de de Suite Novotel et Novotel France. Seule femme de l’équipe, Varo van Eekelen chapeaute la zone Europe du Nord.

    Omar Acar, patron du Royal Monceau-Raffles, a recruté Florence Dubois, en qualité de directrice des ventes et de marketing du palace parisien. Diplômée de l’Inssec, Florence a passé plus de treize ans au sein du groupe GLA.

    Renaud Biard a rejoint la Rive Gauche de Paris. Il est désormais directeur de l'hébergement au sein du très joli Hôtel Montalembert.


    Restauration


    Agé de 39 ans, William Charles vient de prendre les manettes de Casino Restauration. Il succède à Pierre Rizzo.

    Cédric Servain, 35 ans, booste sa carrière. Le trentenaire office depuis peu au poste de directeur de salle du restaurant La Palme d’Or de l’Hôtel Martinez à Cannes (06). Après l’Espadon au Ritz avec Michel Roth et le Mandarin Oriental avec Thierry Marx, Arnaud Faye gèrera les activités de restauration de l’Auberge du Jeu de Paume à Chantilly dès septembre prochain. Ce jeune et talentueux chef, auvergnat, a notamment remporté le concours Création et Saveurs 2010. Il a également gagné la Toque de l’Année en 2011.

     

     

     

  • Gordon Ramsay est le chef le plus riche du monde

     Le magazine économique Forbes vient d’établir le classement des chefs cuisiniers les plus fortunés du monde. Le chef écossais, Gordon Ramsay, occupe la première place du podium avec 38 millions de dollars perçus entre juin 2011 et juin 2012.

     

    hellkitchen.jpg La cuisine, ça peut rapporter gros ? Pas certain… Mais ses produits dérivés, sûrement. La preuve : selon le classement 2012 établi par le magazine économique Forbes, Gordon Ramsay a empoché 38 millions de dollars au terme du dernier exercice comptable. Une somme rondelette qui peut certes s’expliquer par le talent incontestable et incontesté de ce chef triplement étoilé, propriétaire de restaurants notamment en France, au Japon, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.

    Succès des émissions télévisées

     N’empêche ! Son succès tient également beaucoup à ses prestations télévisées en particulier au lancement en 2004 de « Cauchemar en cuisine ». L’émission a séduit la terre entière et a bien entendu été déclinée sur de nombreuses chaînes de télévision, y compris en France. Jamais à cours d’idée, Gordon Ramsay s’apprête aujourd’hui à produire une nouvelle production baptisée « Hotel Hell » dont l’objectif est d’aider les hôteliers en difficulté. Espérons que la mayonnaise prenne cette fois-ci encore !

     Alain Ducasse en sixième position

     En attendant, côté français, nous n’avons pas de quoi rougir. Alain Ducasse, actuellement à la tête de 27 restaurants (dont celui du Plaza Athénée à Paris) dans 8 pays, se hisse à  la sixième place du classement des chefs de cuisine les plus riches avec des revenus  de l’ordre de 12 millions de dollars.

     

         

     

     

     

     

     

     

     

  • Bocuse d’Or 2013, le plein de nouveautés

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    à Lyon, lors du Sirha, les 29 et 30 janvier 2013


    Depuis 1987, tous les deux ans, le Bocuse d’Or donne rendez-vous à Lyon, aux jeunes chefs les plus prometteurs de leur génération, issus des cinq continents. Plus qu’une simple compétition de cuisine, le Bocuse d’Or est un show, une fête, un révélateur de talents, une arène gastronomique de 8000 m² où s’expriment toutes les cultures culinaires du monde.
    C’est aussi un prestigieux réseau mondial de plusieurs milliers de chefs réunis autour des mêmes valeurs d’excellence et d’amitié.
    De nouveaux pays pour la première fois en compétition et un règlement revisité poussant à toujours plus de créativité feront du 14e Bocuse d’Or une édition riche en surprises et en sensations !
    La suprématie scandinave sera-t-elle renouvelée ? La France remontera-t-elle sur le podium ? Comment se comporteront les candidats face à ce nouveau challenge proposé ? Autant de questions qui trouveront leurs réponses à l’issue de cette finale 2013.

    Le Bocuse d’Or :

    24 chefs, 24 nations, 5 continents, 24 façons différentes de cuisiner !
    En 1987, quand Paul Bocuse imagina ce que serait le Bocuse d’Or, sa vision était claire : mettre sur le devant de la scène les cuisines du monde et intégrer à chaque édition de nouvelles nations à la famille du Bocuse d’Or.
    Excepté en 2011, où aucun représentant africain ne figurait au casting, tous les continents ont toujours été représentés au concours.

    Le Bocuse d’Or 2013 marquera le retour de l’Afrique dans la compétition, avec le Maroc dont ce sera la première participation. Bénéficiaire d’une Wild Card attribuée par le Comité International d’Organisation, le pays défendra fièrement ses couleurs lors de la finale mondiale.

    En s’ouvrant de plus en plus au tourisme, les pays de l’Est font également évoluer leur gastronomie. Lors de la sélection européenne, la Hongrie et l’Estonie, classées respectivement 9e et 11e sur 24, se sont placées devant des pays vedettes comme l’Italie ou l’Espagne, par exemple. À n’en pas douter, la Hongrie, qui participera pour la première fois à la finale, et l’Estonie, pour la seconde fois, auront à cœur de défendre leur patrimoine culinaire et de se faire une place sur la scène de la gastronomie internationale.

    À l’instar des pays scandinaves ces dernières années, le continent Sud-américain connaît lui aussi un renouveau gastronomique. Avec pour chef de file Alex Atala, Président du jury lors du dernier Bocuse d’Or Europe, ces chefs s’exportent et font référence en matière de créativité. Une créativité et un savoir-faire que le Brésil, le Guatemala et le Mexique, présents en finale, mettront à profit pour surprendre le jury.

    Avec deux pays très expérimentés que sont le Japon (13 finales à son actif) et Singapour (8 finales), la confirmation de la Chine au plus haut niveau et une première qualification très prometteuse du Sri Lanka, l’Asie sera un adversaire redoutable.

    Une édition pleine de surprises… Un nouveau règlement

    Outre les pays qui font leur entrée pour la première fois dans la compétition et ceux qui y font leur retour, une autre nouveauté – de taille ! – marquera la prochaine édition de la compétition : afin de redistribuer les cartes et obliger les chefs à toujours plus de créativité et spontanéité, le règlement du Bocuse d’Or évolue.
    Quelles seront les nouvelles épreuves ? Quels produits seront mis à l’honneur ? C’est le 30 juin que les équipes participantes découvriront en même temps les nouveautés. Dès lors, elles disposeront de près de sept mois pour s’entraîner. Leur objectif, sublimer les produits en faisant preuve de créativité tout en respectant les traditions culinaires de leur pays.

    Le point d’orgue d’un processus de sélection de dix-huit mois

    Des centaines de chefs, près de 60 sélections nationales à travers le monde et trois sélections continentales en Amérique Latine (Bocuse d’Or America Latina-Copa Azteca), en Asie (Bocuse d’Or Asia) et en Europe (Bocuse d’Or Europe), le processus de sélection, entamé en février 2011, s’est achevé en juin 2012.

    A l’exception d’une Wild Card qu’il reste à attribuer, on connaît désormais le casting final des 24 pays qui prendront part à cette joute culinaire :

    Australie
    Belgique
    Brésil
    Canada
    Chine
    Danemark
    Estonie
    Etats-Unis
    Finlande
    France
    Guatemala
    Hongrie
    Islande
    Japon
    Mexique
    Maroc
    Norvège
    Pays-Bas
    Royaume-Uni
    Singapour
    Sri Lanka
    Suède
    Suisse
    1 Wild Card à attribuer 


    Retrouvez toutes les informations sur le site du Bocuse d'Or !